[CYCLISME] Hier,
les coureurs du Tour de France nous ont offert une magnifique étape, avec échappées, faits marquants et rebondissements. Aujourd'hui, le peloton passe du Massif Central aux Pyrénées, dans une étape
plutôt plate évidemment.Le résumé de la septième étape, entre Brioude et Aurillac : le grand numéro de Luis Leon Sanchez
Deuxième étape accidentée de suite, pour les coureurs du Tour de France, qui traversait hier la Haute-Loire et le Cantal. Après plusieurs tentatives d'attaque, une échappée de six coureurs part, avec notamment le Français Vaugrenard (Française des Jeux), Voigt (CSC) et Millar (Garmin-Chipotle), dangereux au général. Mais ce n'est pas le bon coup de la journée, et les fuyards sont vite repris.
Intervient alors le fait marquant de la journée. Profitant d'une chute, de Damiano Cunego notamment, les CSC tentent un coup de bordure, scindant le peloton en 4 groupes. Parmi les piégés, Cunego (Lampre), Schumacher (Gerolsteiner), Devolder (Quick Step), Hincapie (Columbia) ou encore Moreau (AG2R) et Chavanel (Cofidis) pour les Français. Le groupe de tête, mené par les rouleurs de la CSC (Voigt, Cancellara, Gustov) est composé d'une trentaine de coureurs.
Tout à l'arrière, deux coureurs ne sont pas à la fête : John Gadret (AG2R), en qui Vincent Lavenu, directeur sportif, avait placé beaucoup d'espoir pour les étapes de montagne, et Magnus Backstedt (Garmin). Le premier devra abandonner en cours d'étape, alors que le second arrivera hors-délais. Parmi les autres abandons, à signaler celui de Facci (Quick Step) mais surtout ceux de Lilian Jégou (Française des Jeux), qui a percuté un arbre, et Christophe Moreau (Agritubel), souffrant d'un mal de dos.
Retour à l'avant de la course, où, après presque 30 kilomètres avec un rythme d'enfer mené par les CSC de Bjarne Riis, la jonction se fait entre le groupe de tête et un second peloton. Alors, beaucoup tentent leur chance, notamment
Luis Leon Sanchez
(Caisse d'Epargne), qui part dans tous les coups, et qui réussit à s'échapper, en compagnie de Nibali (Liquigas), De la Fuente et Jufre (Saunier
Duval). Mikel Astarloza (Euskaltel-Euskadi), lui, part en contre. Il ne rattrapera jamais les quatre hommes de tête. David De la Fuente engrange un maximum de
points au classement du meilleur grimpeur, prenant ainsi le maillot à pois à Sylvain Chavanel. Dans la dernière côte, de 3ème catégorie, située à 9 kilomètres de l'arrivée, Stefan Schumacher tente de dynamiter le groupe de tête. Il est vite repris par un peloton de favoris. Seuls Cunego, Zubeldia, Lovkvist, Millar, Vandevelde, Devolder et Hincapie manquent à l'appel. L'échappée est reprise, et à quelques kilomètres de l'arrivée, Luis Leon Sanchez tente une énième fois d'attaquer. Il part seul, et plus personne ne le reverra. Il termine seul en tête, devant Schumacher, qui règle le sprint du premier groupe. Après une somptueuse étape, le combatif espagnol Sanchez s'impose, suite à un très grand numéro.
Dernière minute : Alors qu'une liste de quelques coureurs ayant eu des résultats anormaux lors de visites médicales passées les 3 et 4 juillet derniers devrait être publiée très prochainement, un premier coureur du Tour de France vient d'être contrôlé positif à l'EPO. Il s'agit de Manuel Beltran, le grimpeur de la Liquigas, contrôlé positif après la première étape de la Grande Boucle samedi dernier entre Brest et Plumelec. S'il est bien entendu exclu de cette 95ème édition de la Grande Boucle, son équipe a décidé de ne pas se retirer.
Au programme aujourd'hui : huitième étape, entre Figeac et Toulouse
Après deux étapes exigeantes au coeur du Massif Central, le peloton arrive aujourd'hui à Toulouse, pour une arrivée certainement réservée aux sprinteurs, après 172,5 km. A noter quand même que la première moitié de l'étape sera vallonnée, avec deux côtes de 4ème catégorie et deux côtes de 3ème catégorie. Trois sprints intermédiaires sont également au programme. Si la victoire semble réservée aux rapides du peloton, une échappée pourrait aussi aller au bout, comme lundi à Nantes. En cas d'arrivée massive, les derniers kilomètres étant plats, les McEwen, Hushovd et autres Cavendish partent évidemment favoris.
La diffusion TV de la huitième
étapeSur France 2 : à partir de 14h25
Sur Eurosport : à partir de 14h30

Rediffusions :
Samedi 12 juillet à 22h sur EUROSPORT
Dimanche 13 juillet à 02h15 sur EUROSPORT
Les mags du samedi
12 juillet
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Samedi 12 juillet 11h05 ![]() Village Départ |
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Samedi 12 juillet 13h25 ![]() L'Avant Tour |
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Samedi 12 juillet 17h25 ![]() L'Après Tour |
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Samedi 12 juillet 20h15 ![]() Le film du Tour |
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Samedi 12 juillet 22h15 ![]() Retour sur le Tour |




Dans la foulée, à 17h55, Eric Besnard prendra
l'antenne, en direct, et présentera "Les vestiaires du Stade de France", pour se souvenir des meilleurs moments du sacre, 10 ans après.
Puis, à
00h10, vous pourrez revivre la fameuse finale 98 entre la France et le Brésil, commentée par le regretté Thierry Gilardi et par
Charles Biétry.
Il y a dix ans, Thierry Roland
commentait, en direct, pour TF1, en compagnie de Jean Michel Larqué, la finale de la Coupe du Monde 1998 entre la France et le Brésil, depuis le
Stade de France. On se souvient tous de son émotion, aux moments des buts des Bleus et du coup de sifflet final. Pour W9, il a re-commenté cette rencontre historique, cette fois
accompagné par Jean-Marc Ferreri. Cette version de la finale 98 sera diffusé samedi à partir de 17h55 sur la chaine de la TNT.
Depuis un an, Direct 8 est omniprésent sur le terrain du sport, et notamment du football. La chaine de la TNT rediffusera
donc également la Finale 98 entre les Bleus et la Seleccao, vendredi 11 juillet, à partir de 20 heures 40. La rencontre sera commentée par
Mikis Cerieix, journaliste de la chaine, et Bernard Lama 


Toujours pas de victoire en match amical pour Eric Gerets. Avec un effectif quasiment au complet pour son stage à Evian,
l'OM a été battu par le FC Nantes
La programmation TV de la rencontre :

Le Palmarès de l'adversaire de l'OM :
Coupe
d'Europe

La Super League est la compétition de
Retour sur le première journée
:


Pour son deuxième match de la quatrième journée de Ligue mondiale, l'équipe de France a de nouveau battu le
Venezuela 3 sets à 1 (25-20, 20-25, 25-20,25-22), samedi dernier à Toulouse. Les Bleus ont donc réussi le carton plein face aux Sud-Américains,
qu'ils avaient déjà fait chuter à deux reprises lors de la première journée, à Caracas.





