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[Basket] De vendredi à dimanche, Barcelone, le CSKA Moscou, l’Olympiakos et le Partizan Belgrade se disputent à Bercy le titre de champion de l’Euroligue. La promesse d’un grand spectacle. Cette compétition est à suivre sur Sport + avec les commentaires de David Cozette, Jacques Monclar et Georges Eddy !

 

 

 

Pour la quatrième fois (1991, 1996, 2001, 2010), Bercy accueille de vendredi à dimanche le Final Four de l’Euroligue. Faute de clubs (absents depuis 1997), ou de joueurs (absents depuis trois ans), la France n’a plus que le POPB à proposer pour faire semblant de participer à la plus grande fête du basket européen. Malgré la vétusté de la salle parisienne, la faiblesse économique des clubs et l’inexistence de résultats sportifs, l’Hexagone reste un marché prisé des dirigeants de l’Euroligue. C’est une chance. Depuis le Final Four exceptionnel de Berlin l’an dernier, on sait que le niveau de jeu n’a pas grand-chose à envier à l’avoué modèle américain. On ne peut souhaiter que la même chose à un Bercy à guichets fermés où l’ambiance sera assurée par des supporters serbes, grecs, espagnols et russes.

 

 Barcelone, enfin ?
Pas de Français donc, écrasés financièrement concernant les clubs, ou partis individuellement monnayer leur talent outre-Atlantique. A la place, trois mastodontes, Barcelone, Olympiakos et Moscou, dont le budget est quatre à cinq fois supérieur à celui du Partizan, souris parmi les hommes. Des puissances telles qu’elles sont capables d’exfiltrer des joueurs estampillés NBA pour assouvir leur soif de succès. «L’une des raisons pour lesquelles j’ai quitté la NBA pour Barcelone, c’était pour aider mon équipe à gagner des titres. On n’en est pas très loin. Remporter un deuxième trophée en Euroligue permettrait au club de franchir une marche supplémentaire», avoue ainsi Juan Carlos Navarro, ex-Grizzlie. Avec son armada à toute épreuve (Rubio, Lorbek, Lakovic, Mickeal, Ndong…), le Barça fait office de favori d’une compétition qu’il a survolée tout au long de la saison (2 défaites en 20 matches).

 

 L’expérience du CSKA
Il serait logique ainsi que le basket espagnol, le meilleur d’Europe, soit enfin récompensé au niveau des clubs. Mais la logique dans le sport… Aussi bizarrement que cela puisse paraître, il n’y a plus eu de clubs ibériques en finale de l’Euroligue depuis 2005. Et il faut remonter à 2003 pour trouver trace d’un succès, le seul et unique de Barcelone qui détient paradoxalement le record de participations à un Final Four (11). En venant à Paris, les Blaugrana espèrent vaincre leurs malédictions (défaite en finale en 1991 et 1996). Pour la quatrième fois d’affilée, les Catalans seront opposés au CSKA Moscou en demi-finales (2003, 2006, 2009, 2010). Les trois précédents se sont tous soldés par une défaite. «La plus grande différence par rapport à l’année dernière est l’expérience que nous avons accumulée et dont nous allons nous servir contre le CSKA», avance Juan Carlos Navarro.

 

 Le Partizan pour un nouvel exploit ?
En termes d’expérience, le club moscovite est bardé. Emmené par les éternels Siskauskas (meilleur tireur à 3 points de l’Euroligue), Holden et Khryapa, le meilleur défenseur de l’Euroligue, le CSKA, qui pourra compter sur le retour de Smodis, reste sur le bilan exceptionnel de quatre finales d’Euroligue (2 victoires, 2 défaites). Soit la promesse d’une revanche étincelante, d’un affrontement de titans. Dans ce contexte, la présence du Partizan Belgrade fait figure d’anomalie. Avec son minuscule budget, son équipe sans cesse renouvelée de jeunes talents, le club serbe est l’invité surprise de ce festin d’ogres.

 

Promis à être dévoré, le Petit Poucet ne veut pas se contenter de jouer le barde. Face à lui se dressera cependant un autre géant, l’Olympiakos, prompt à prendre la succession de son grand rival Panathinaïkos, le grand absent. Le Pirée, un effectif (Childress, Papaloukas, Teodosic, Kleiza, Schortsanidis…) à faire pâlir n’importe quel club, sauf un Partizan sans crainte qui l’avait battu en phase de poules. Un espoir et un exemple pour les clubs français.

 

Le Programme TV de laaffiche final four paris 2010 compétition

  

Vendredi 07 mai 18h00  Direct
FC Barcelone (Esp) / CSKA Moscou (Rus)
Vendredi 07 mai 20h00 (match à 21h00) Direct
Partizan Belgrade (Ser) / Olympiakos (Grè)
Dimanche 09 mai 21h00  Direct
Final Four. Finale

 

 

 

Tag(s) : #Basket & NBA

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