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 [Tennis] Coup d’envoi de la première levée du Grand Chelem dans la nuit du 17 au 18 janvier. L’Open d’Australie promet une lutte excitante avec d’un côté Federer et Nadal toujours motivés et de l’autre, des prétendants décomplexés.


Roger Federer à l'entraînement.
Federer toujours excité
C’était il y a un an. La Rod Laver Arena découvrait médusée un Roger Federer fondant telle une madeleine après sa défaite en finale contre Rafael Nadal. Depuis, d’autres larmes ont coulé. De bonheur. A Roland Garros, qui le fuyait irrésistiblement. Puis à Wimbledon, à l’occasion de l’établissement du record de victoires en Grand Chelem détenu jusque-là par Pete Sampras (15 à 14). Un an après donc, Roger Federer est à 28 ans un papa comblé et apaisé, qui a atteint tous les objectifs derrière lesquels il courait. Faut-il y voir les raisons d’un certain relâchement en fin de saison dernière ? 2010 est une nouvelle année et malgré son immense palmarès, c’est avec le même enthousiasme que le Suisse aborde la première levée du Grand Chelem. «Ma préparation s'est bien déroulée. Je me sens vraiment bien. Sur le plan privé, je suis un père comblé. Il me tarde vraiment d'entamer ce tournoi», expliquait-il à swissinfo.

Nadal un peu court ?
Sa soif de victoires ne paraît en rien entamée, lui qui court après une 23e demi-finale consécutive en Grand Chelem (!), plus encore une 22e finale en Grand Chelem et surtout un 4e titre à Melbourne (2004, 2006, 2007). Voilà pourquoi les bookmakers en ont fait leur favori numéro 1 (3/1) devant le tenant du titre Rafael Nadal (3,5/1). Vainqueur de la Coupe Davis le 7 décembre dernier, l’Espagnol se présente quant à lui avec un indice de forme incertain, perturbé par une préparation écourtée à deux semaines et demie. «Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas le favori. Il y a un tas de bons joueurs sur dur. Je pense être le 2e joueur mondial sur cette surface. Je ne suis pas LE favori, je suis l’un d’entre eux», avance-t-il sur le site de l’épreuve. Sa finale à Doha est quand même de nature à rassurer les fans du combattant espagnol. Finale seulement car il existe une nouveauté. Roger Federer et Rafael Nadal ne sont plus les seuls à s’accaparer les titres.

Murray attend le déclic
La voie ouverte par Novak Djokovic à Melbourne en 2008 a été prolongée en fin d’été dernier par Juan Martin del Potro à l’US Open. Les deux hommes savent comment gagner un Grand Chelem mais exténué en fin de saison dernière et balayé cette semaine à Kooyong par Fernando Verdasco (Djokovic) ou diminué à un poignet et contraint à l’abandon lors du même tournoi exhibition (Del Potro), le Serbe et l’Argentin ne paraissent pas au mieux de leur condition. Il y a en a un en revanche qui aimerait connaître la recette et auquel il tarde de l’apprendre. Numéro 5 mondial après avoir tutoyé la deuxième place, Andy Murray a décidé de donner une autre tournure à sa carrière. «Il est temps pour moi de gagner mon premier majeur. Je dois être sûr d’arriver frais dans les tournois du Grand Chelem. Si cela signifie rater un tournoi ou ne pas jouer quelques matches, ce sera comme ça», confie dans le Daily Record l’Ecossais, qui se sent «prêt et plutôt relax mentalement par rapport à la pression».

Les Français en quête de régularité
L’éclatement des forces en 2009 a ainsi fait nourrir de hautes ambitions parmi des prétendants aux dents longues. Vainqueur du Masters de Londres et tombeur encore de Roger Federer et Rafael Nadal à Doha, Nikolay Davydenko a tout de l’épouvantail de cet hiver mais il lui faudra apprendre à durer sur l’intégralité d’un tournoi du Grand Chelem, raison pour laquelle Roger Federer croit à une revanche en finale sur Rafael Nadal. «Tout le monde bat un peu tout le monde ces derniers temps. Cela devient très intéressant. Mais je crois que Rafael Nadal et moi conservons une longueur d'avance. Jouer au meilleur des cinq sets nous procure un avantage certain». Un Roddick qui revient bien (vainqueur à Brisbane), un Verdasco demi-finaliste en 2009 sont d’autres joueurs évidemment à surveiller, de même qu’un Jo-Wilfried Tsonga et un Gaël Monfils qui espèrent franchir un cap définitif en Grand Chelem et ne pas s’arrêter à la première difficulté. Et comme nous sommes à Melbourne, il faudra sûrement compter sur l’inévitable surprise (Johansson, Clément, Schuettler, Baghdatis…). Faites vos jeux ! 


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Tag(s) : #Tennis

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