[Volley] Championnat de
France Pro A. Finale aller. Poitiers / Paris.
Double champion de France en titre, le Paris Volley s’avance comme le favori de la finale qui l’oppose à Poitiers. Les Parisiens se méfient
quand même des tombeurs de l’AS Cannes en demies.

Le remake de 2007
Comme une impression de déjà vu. La finale 2007 opposait déjà le Paris Volley au Stade Poitevin pour un résultat favorable aux joueurs de la capitale. Poitiers ne souhaite donc pas répéter plus
loin l’histoire et vivre un second échec en finale. Surtout après son exploit des demi-finales face au premier de la saison régulière, l’AS Cannes, sorti en deux manches sèches (2/0). «Les
deux matches ont été très difficiles à remporter mais je pense que nous avons réussi à faire la différence grâce à notre jeu collectif et à notre mental. Cannes a peut-être plus joué sur ses
individualités tandis que nous avons su être plus homogènes en étant soudés», avance comme explication Florian Kilama sur le site de la Ligue. Mais cette performance n’est paradoxalement pas
le gage d’une fin plus heureuse pour les Poitevins déjà tombeurs en demies des Cannois l’an passé. La réédition de cette finale s’annonce assez ouverte avec un avantage aux Parisiens qui
disposeront de la réception de la belle éventuelle. «Il va falloir être très solide car c'est une équipe qui nous ressemble beaucoup. Elle a eu pas mal de pépins physiques, possède de bons
joueurs et est très collective. On connaît notamment les capacités de Rafaël Redwitz ou de Jiri Novak mais l'ensemble de la formation est au diapason. Il faudra très bien réceptionner, car ils
ont un gros service, et être vraiment prêts à mettre la pression tout de suite», poursuit Kilama.
Une finale ouverte
L’analyse de l’international français, élu meilleur joueur poitevin de l’année par les supporters, est partagée par Mauricio Paes, parfois agacé par la seule mise en avant de Redwitz et Novak :
«Ce sont des joueurs clés. Ce serait pourtant une erreur de sous-estimer notre force collective. C’est elle qui explique nos résultats et j’avoue être régulièrement peiné lorsque je constate
que tout le monde ne le perçoit pas», regrette-t-il sur La Nouvelle République. Que le Brésilien se rassure, son adversaire n’a aucune envie de mésestimer le collectif parisien et
se montre même prompt à lui tisser des lauriers comme l’ancien de la maison, Oliver Kieffer : «Ils sont toujours là dans les moments importants. L’équipe s’appuie sur des joueurs très
expérimentés. Sur le papier, ils peuvent sembler moins forts que les Cannois mais ils compensent largement par leur incroyable état d’esprit. Quoi qu’il arrive, ils ne lâcheront rien.» Les
chiffres parlent en effet pour Paris. Depuis 2000, seuls deux titres de champion de France lui ont échappé. C’était en 2004 (Tours) et 2005 (Cannes). Une hégémonie que le Stade Poitevin espère
interrompre dans une confrontation qui promet. «D’un côté, Poitiers aura un moral d’enfer après son exploit et de l’autre nous sortons d’une demi-finale éprouvante mais qui va nous servir.
Cette finale me semble particulièrement ouverte. Ca va être chaud bouillant !» C’est la promesse de Mauricio Paes.
Programme de la finale :
Samedi 26 avril
18h00 : Poitiers - Paris 
Samedi 3 mai
20h00 : Paris - Poitiers 
Dimanche 4 mai
19h00 : Paris - Poitiers (Match d’appui éventuel)
Aucun commentaire pour cet article
CHAINES SPORT
avec notre partenaire www.programme.tv