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undefined   undefined [Tennis] Pour la première fois depuis quatre ans, Roger Federer ne retrouve pas Rafael Nadal en finale mais le tombeur du Majorquin, Robin Söderling. Face au Suédois, impérial depuis le début de la quinzaine, le Suisse a rendez-vous avec l'histoire : le record de quatorze titres du Grand Chelem de Pete Sampras et des titres sur quatre surfaces différentes comme Andre Agassi.


 

A force de lui répéter que c’est son année, Roger Federer commence ouvertement à y croire : «Ça me trotte dans la tête désormais.» Qui l’aurait cru il y a encore quinze jours ? Pas grand monde. Rafael Nadal faisait alors figure de grandissime favori. Mais Robin Soderling est passé par là, bouleversant totalement la donne. Quoi de plus logique finalement de retrouver celui qui a mis fin à l’invincibilité du Taureau de Manacor (31 succès de rang) en finale. Rencontré sur un tournoi exhibition quelques jours avant Roland Garros, Paul-Henri Mathieu annonçait des surprises. Il y en a eu, mais pas celles qu’il prévoyait. Et c’est finalement l’année où on l’attendait le moins que le Suisse a le plus de chances de triompher Porte d’Auteuil, où il pourrait égaler le mythique record de Pete Sampras (14 titres en Grand Chelem).

Soderling sans pression
Contrairement à ses trois finales précédentes, disputées contre Rafael Nadal, Federer partira favori. Exceptée sa défaite à Monte-Carlo contre son compatriote Stanislas Wawrinka, le Suisse n’a perdu cette saison que contre des membres du Top 4 (Nadal, Murray, Djokovic). Un peu à la surprise générale, il a remporté son premier titre de la saison sur la terre battue de Madrid, contre un Nadal fatigué, une semaine avant le début de Roland Garros. Au cours de ce tournoi, il avait notamment croisé au deuxième tour un certain Robin Soderling, qu’il avait dominé pour la neuvième fois en autant de confrontations (6/1 7/5). Le match n’est pas pour autant gagné d’avance. «C'est une finale de Grand Chelem, ce n'est jamais facile. La personne de l'autre côté du filet a gagné six matches (…) Nadal ne me manquera pas trop. C’est bien de changer un peu d’adversaire. Il ne faut pas sous-estimer Robin, même si je l’ai toujours battu. Il y a certes de la pression sur moi mais il en aura aussi car il n’est pas habitué à gérer ce genre d’événement. C’est sa première finale de Grand Chelem.» Sur le court, comme en conférence de presse, le n°2 mondial sait attaquer. Le Suédois a cependant du répondant : «Pour ma part, je ne ressens pas trop de pression. Je considère que c’est un match normal. Du moins j’essaye de l’aborder comme tel. Il aura plus de pression.» La traditionnelle guerre des nerfs est lancée…

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Tag(s) : #Tennis
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