Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

pn13.png

[Cyclisme] La 71e édition de Paris-Nice, qui s’élance ce dimanche, souffre de l’absence des principaux leaders du peloton.

 

 


Dimanche 3 Mars 2013  Prologue, Houilles – Houilles

  • 15h20 : france 3 DIRECT
  • 15h45 : eurosport DIRECT

Lundi 4 Mars 2013 Saint-Germain-en-Laye – Nemours

  • 14h45 : eurosport DIRECT
  • 14h55 : france 3 DIRECT

Mardi 5 Mars 2013 Vimory – Cérilly

  • 14h45 : eurosport DIRECT
  • 14h55 : france 3 DIRECT

Mercredi 6 Mars 2013 Châtel-Guyon – Brioude

  • 14h45 : eurosport DIRECT
  • 14h55 : france 3 DIRECT

Jeudi 7 Mars 2013 Brioude – Saint-Vallier

  • 14h45 : eurosport2 DIRECT
  • 14h55 : france 3 DIRECT

Vendredi 8 Mars 2013 Châteauneuf-du-Pape – la Montagne de Lure

  • 15h15 : eurosport DIRECT
  • 14h55 : france 3 DIRECT

Samedi 9 Mars 2013 Manosque – Nice

  • 15h45 : eurosport2DIRECT
  • 14h55 : france 3 DIRECT

 

Dimanche 10 Mars 2013 Nice – Col d’Eze (CLM individuel)

  • 15h30 : eurosport2 DIRECT
  • 14h55 : france 3 DIRECT

 

Il fut un temps encore tout récent où Paris-Nice était un passage obligé, la rampe de lancement idéale en vue de l’objectif majeur de juillet que subsiste le Tour de France. L’année dernière encore, Bradley Wiggins y avait étalé les promesses de sa toute-puissance vérifiée quelques mois plus tard sur les routes de France. Paris-Nice, l’occasion avec la pluralité ramassée sur une semaine de son tracé (chronos, longues lignes droites soumises au vent, montagne) de souder une équipe, de développer la cohésion, d’affermir un collectif. Demandez à Sky l’année dernière. Oui mais c’était l’année dernière.

Où sont les leaders ?
Le cyclisme d’aujourd’hui doit se confronter à la mondialisation, à la prolifération de courses semblables un peu partout sur la planète, et à de nouveaux marchés concurrentiels. Cette année, Bradley Wiggins, Chris Froome, Alberto Contador, Cadel Evans, Joaquim Rodriguez et Vincenzo Nibali étaient tous au Tour d’Oman, autre épreuve organisée par ASO. Aucun de ces cadors ne sera au départ de Paris-Nice ce dimanche. Les temps changent. Tout bonnement, un seul des dix premiers du Tour de France 2012 participera à la «course au soleil» cette année, et encore pas le plus célèbre (Tejay Van Garderen). Méforme, partie de cache-cache ? Même pas. Oman avant, Tirreno-Adriatico, Catalogne, Pays Basque ensuite, la densité du calendrier voulu par l’Union Cycliste Internationale impose des choix. Tant pis pour Paris-Nice.

Un coup à jouer pour les Français
L’absence de tête d’affiche ouvre du coup le champ de tous les possibles à une édition plus indécise que jamais. Qui assumera la responsabilité de la course ? Qui osera se montrer ? Les conditions requises pour gagner restent, elles, les mêmes : des qualités de rouleur combinées à celles de grimpeur, dont le contre-la-montre final sur le Col d’Eze (9,6 km) en sera la démonstration, et un sens aigu de la tactique sur les routes du centre de la France soumises aux bordures. Sans patron, opportunité est offerte aux habituels lieutenants (Van Garderen, Porte, Roche, Westra, Fuglsang, Klöden…) de prendre la lumière. Dans ce contexte ouvert, les nombreux Français au départ (Chavanel, Voeckler, Péraud, Gallopin, Coppel, Jeannesson…) ont une petite fenêtre pour donner un successeur à Laurent Jalabert (1997).

 

SOURCE SPORT24

Tag(s) : #Cyclisme
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :