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[Rugby] Championnat de France TOP 14 (26ème Journée) à suivre en direct à 14h45 sur CANAL+ et RUGBY+ !

 

Quelles affiches pour les barrages ? Qui pour accompagner Biarritz à l'étage inférieur ? La 26e et dernière journée de la phase régulière est riche d'enjeux et de suspense.


Rarement le Top 14 aura été aussi indécis. Seuls Brive, qui n’a plus rien à espérer ni à redouter, et Biarritz, déjà relégué, abordent cette dernière journée de la phase régulière sans pression. Pour les douze autres clubs, il y a un enjeu. En bas de classement, Grenoble (53 points), Bayonne, Oyonnax et Perpignan (tous les trois à 50 unités) sont à la lutte pour éviter d’accompagner le BO à l’étage inférieur. En haut, huit équipes sont concernées par les multiples scénarii. Terminer aux deux premières places pour accéder directement aux demi-finales. Recevoir en barrages. Participer à la phase finale. Arracher la 7e place pour disputer contre le 7e du championnat d’Angleterre le dernier ticket pour la nouvelle European Champions Cup.

 

La 26e et dernière journée

Samedi à 14h45

Multiplex sur c+
Toulon - Stade Français rugby+
Montpellier - Racing-Métro rugby+
Clermont – Perpignan rugby+
Bayonne – Castres rugby+
Toulouse – Grenoble rugby+
Bordeaux-Bègles – Biarritz rugby+
Brive - Oyonnax rugby+

 


Montpellier - Racing-Métro
Le choc entre les deux équipes les plus en forme de cette fin de saison, les deux meilleures de la phase retour avec, respectivement, 37 et 38 points engrangés. Les Héraultais, qui enregistrent le retour de leur capitaine, Fulgence Ouedraogo, placé sur le banc après plus de six mois d’absence, ont remporté quatre de leurs cinq derniers matchs, quand les Franciliens ont réalisé le sans-faute sur la même période. Une dernière répétition générale pour les deux ambitieux avant le sprint final. Si ces deux clubs sont déjà assurés de leur place en phase finale, il demeure des enjeux : filer en demi-finale sans passer par la case barrage pour le MHR ; conserver cette 4e place afin d’être l’hôte du barrage pour le RM92.

Toulon - Stade Français
Dans le Top 6 pendant 22 journées, le Stade Français risque de tout perdre. Septième avant cet ultime rendez-vous, le club parisien doit en effet s’imposer à Nice pour espérer mettre fin à quatre saisons de disette et retrouver enfin les phases finales. Mission impossible ? En face, Bernard Laporte laisse, certes, au repos Wilkinson ou Rossouw, mais pour relancer des joueurs morts de faim : Frédéric Michalak, Ali Williams, Maxime Mermoz… Et les Varois sont déterminés à s’imposer pour se qualifier directement pour les demi-finales et ainsi s’offrir un week-end de repos dans une fin de saison surchargée. Paris, qui enregistre le retour comme remplaçant de son demi de mêlée, Julien Dupuy, absent depuis fin mars, peut même perdre, en cas de défaite sans bonus, la 7e place synonyme de barrage européen au profit de Bordeaux-Bègles. «Je ne pense pas à la déception, jure Jules Plisson, le jeune ouvreur parisien. On va jouer libérer. Ça faisait quelques temps que le club n’avait pas été aussi proche des phases finales ou de la H Cup. Et puis, on a aussi une chance de jouer un barrage contre un club anglais. Ça pourrait être sera nos phases finales à nous. Donc vous pouvez compter sur nous. Ce match, on va le jouer à fond…»

Clermont – Perpignan
«Tout le monde est prêt, a envie de bien faire. On joue notre saison, la vie du club et la vie d'un groupe…» Le talonneur et capitaine de l’Usap, Guilhem Guirado, a beau battre le rappel, pas grand-monde ne parierait sur un exploit des Catalans. Car s’imposer à Clermont pour sauver in extremis sa place dans l’élite en serait assurément un, les Auvergnats surfant sur une série de 76 victoires au stade Michelin. Sauf que la troupe de Vern Cotter sort à peine d’un nouveau et terrible traumatisme : une déroute en demi-finale de la H Cup (46-6) face aux Saracens. «Les gars ont été touchés mais ils sont passés à autre chose, affirme le capitaine, Aurélien Rougerie. Il reste un titre à aller chercher…» Gagner pour se faire pardonner, se rassurer, se relancer. Mais face à un adversaire jouant sa survie, le moindre complexe de supériorité peut s’avérer rédhibitoire. «Les Catalans vont être très agressifs, bêtes à manger des guêpes. Si on ne respecte pas cet adversaire, on va se faire marcher dessus», avertit Elvis Vermeulen, de retour au centre d’une troisième ligne clermontoise décimée (forfaits de Fritz Lee et Julien Bonnaire). L'entraîneur des lignes arrières de l’Usap, Patrick Arlettaz, confirme la menace.  «Je suis peut-être un doux rêveur mais je crois que ce n'est pas encore terminé…» Curiosité statistique, il existe un cas de figure permettant aux Catalans de se maintenir même en cas de défaite : si Castres s’impose à Bayonne sans lui laisser le bonus défensif et qu’Oyonnax glane un point à Brive, c’est l’Aviron qui sera relégué…

Bayonne – Castres
Bayonne a son destin en mains. Une victoire et l’Aviron se maintient dans l’élite. Les Basques abordent ce match décisif dans une bonne dynamique puisqu’il reste sur une victoire face au Stade Français et un match nul à Grenoble. «Nous sommes la seule équipe qui joue le maintien sur une spirale positive et nous sommes également la seule à jouer à domicile», insiste le trois-quarts centre Charles Ollivon. Un atout mais pas un sauf-conduit. «On n'est pas sauvé, loin de là, alerte l’ailier Marvin O'Connor. Castres est champion de France en titre et viendra chercher sa qualification ou un barrage à domicile.» Bien vu. Si les Tarnais, 5e, possèdent 2 points d’avance sur Toulouse et le Stade Français, il n’e sont pas à l’abri d’une cruelle désillusion.

Toulouse – Grenoble
Vingt demi-finales d’affilée. Un record de poids que les Toulousains veulent enrichir d’une unité. Cela passe, d’abord, par un succès face à Grenoble. Il restera alors à sortir victorieux du barrage. Le Stade part évidemment avec les faveurs du pronostic entre une nette domination à domicile (11 victoires en 10 matchs, 6 bonus offensifs, seulement 3 essais encaissés) et les nombreux retours (McAlister, Picamoles, Nyanga) dont celui du capitaine, Thierry Dusautoir, absent depuis près de quatre mois en raison d'une blessure à un biceps. En position favorable mais pas encore pleinement assurés de leur maintien, les Isérois éviteraient toute sueur froide en grappillant le point du bonus défensif. Méfiance donc ? «Les joueurs tiennent à arracher un exploit pour bien terminer la saison», clame le manager du FCG, Fabrice Landreau.

Bordeaux-Bègles – Biarritz
Si Biarritz, déjà en Pro D2, s’avance dans l’esprit de se faire plaisir, les Girondins eux n’ont qu’un objectif en tête : le bonus offensif. Cinq points qui pourraient leur permettre de souffler sur le fil la 7eplace au Stade Français et ainsi disputer le barrage européen contre le 7edu championnat d’Angleterre. Une ultime marche avant la réalisation d’un rêve : disputer enfin la prestigieuse compétition continentale.

Brive – Oyonnax
Il y a un an, Oyonnax était venu chercher en Corrèze son billet pour l’élite. Il y revient cette fois dans le but d’assurer son maintien. «C’est notre finale, résume le deuxième-ligne Thibault Lassalle. Nous avions vécu à Brive un grand moment la saison dernière. Il faut que l’histoire se répète. Nous n’avons pas fait tout ça pour redescendre…» Problème, si l’USO brille sur ses terres hostiles (44 points amassés à Charles-Mathon), il peine en déplacement : seulement 6 points (et une unique victoire, à Biarritz). Reste à savoir le degré de motivation des Brivistes, à l’abri de la relégation mais également hors de portée de tout honneur.

SOURCE SPORT24.COM

Tag(s) : #Rugby
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