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[Cyclisme] Tour de France 2011. 15e étape : Limoux - Montpellier   (192,5 km).

 

Il faut se rendre dans les Alpes le plus vite possible, en réduisant au maximum les transferts. L'arrivée à Montpellier permet de répondre à cet objectif. Dans ce type d'étapes, la chaleur risque d'être accablante. Si le soleil cogne, il fera vraiment mal et les coureurs ont déjà fourni beaucoup d'efforts. Cette étape est destinée aux sprinteurs, qui n'auront plus ensuite que les Champs-Elysées pour s'imposer.

  

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Résumé de la dernière étape :

Il a gagné :
Jelle Vanendert a attendu ses 26 ans pour se révéler au plus haut niveau. Passé par la Française des Jeux en 2008, il était au service de Philippe Gilbert lors de la dernière campagne de classiques. 6e de la Flèche Wallonne notamment, le compagnon de chambre du champion de Belgique signe évidemment sa plus belle victoire au Plateau de Beille. «Dans la montée, j’ai vu que les favoris avaient commencé à s’attaquer, et qu’il y avait à chaque fois des regroupements. Je me suis dit que s’ils s’observaient, c’était le bon moment pour attaquer seul, sachant que je ne suis pas dangereux pour eux au classement général», explique-t-il. Bien vu. Il a pu prendre ainsi sa revanche sur Samuel Sanchez, qui l’avait devancé à Luz-Ardiden. Il signe la 3e victoire d’étape d’Omega Pharma-Lotto dans ce Tour après Philippe Gilbert (Mont des Alouettes) et Andre Greipel (Carmaux).

La journée des favoris :
Deux petites secondes. C’est tout ce qui aura séparé Andy Schleck (3e) des autres leaders. Maigre pour une journée qui promettait. «On a travaillé mais on ne pouvait pas faire de grande différence. Il faut une montée plus sélective», se plaint le cadet des Luxembourgeois. Avec six cols, il n’y avait pourtant qu’à se servir. Mais comme cela était prévisible, les leaders se sont marqués. Qu’a-t-on donc vu ? Pas grand-chose. Un Frank Schleck (8e) moins aérien (aucune attaque), un Cadel Evans (4e) serein, un Ivan Basso (11e) qui tient. Quant à Alberto Contador (6e), il court avec les moyens du moment. «Je n'aime pas cette façon de courir, qui est très différente de la mienne. Mais je me sens mieux chaque jour», continue-t-il d’assurer. D’ailleurs, quand on lui demande s’il pense toujours pouvoir gagner le Tour de France, un franc «oui» tonne. Rendez-vous dans les Alpes.

La journée des Français :
Jusqu’où s’arrêtera Thomas Voeckler (7e de l’étape) ? Lui-même semble ne pas le savoir. Son coéquipier Anthony Charteau n’hésite pas à lui prêter un Top 5. A le voir rivaliser avec les meilleurs, on se demande même s’il n’y a pas un gros casse à faire. «Je pense que je n’étais pas le plus nul, mais peut-être pas le plus fort», se défend-il. Fausse modestie ? Encore une fois en tout cas, il n’était pas seul dans cette étape de montagne. Pierre Rolland (10e de l’étape, 14e au général) a une nouvelle fois été très précieux. Pour son premier Tour à 34 ans, Jean-Christophe Péraud a enfin pris le pouls (9e) et se rapproche du Top 10 au général (12e à 8’20’’). Cela a été un peu plus dur pour Arnold Jeannesson (27e de l’étape), qui perd son Maillot Blanc. Sandy Casar a joué, lui, le rôle du FDJ de service (22e) mais cette fois, la victoire d’étape était vraiment inaccessible.

 

http://www.sport24.com/var/plain_site/storage/images/cyclisme/tour-de-france/actualites/ce-qu-il-faut-retenir-490865/8292591-1-fre-FR/Ce-qu-il-faut-retenir_actus.jpg

Tag(s) : #Cyclisme
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